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On vous dit tout

Les 33 boutons de la robe d'avocat : mythe ou réalité ?

La robe d’avocat a évolué au fil du temps et puise son origine dans le monde religieux.

Aussi est-elle la descendante de la soutane de prêtre, cette dernière possédant 33 boutons, en hommage à l’âge de la mort du Christ.

Les avez-vous déjà comptés sur votre propre robe ?

Les 33 boutons : une époque bel et bien révolue

Les 33 boutons : une époque bel et bien révolue

Le nombre de boutons composant la toge fait partie des questions fréquentes qu’on nous pose et voici notre réponse : les 33 boutons faisaient partie de la composition de la robe d’avocat originale mais ils sont moins nombreux aujourd’hui.

Si vous comptez ceux de votre propre robe et pourquoi pas ceux de celle d’un confrère, vous constaterez que nous sommes loin de l’âge de la mort du Christ, et que leur nombre est différent d’une robe à l’autre.

En effet, leur quantité évolue en fonction de la hauteur de la personne pour laquelle la robe est confectionnée, il avoisine plutôt les 15 boutons (revers de manches compris).

Pour des raisons pratiques et esthétiques, les costumiers, dont nous faisons partie, ont préféré réduire le nombre de boutons. Et ils restent encore nombreux lorsqu’il faut les boutonner, puis les déboutonner !

A ce titre, Pierre Cardin avait conçu en juillet 1997, une robe d’avocat ou plus précisément, une « robe moderne pour les avocates » avec un tissu anti-stress avec un boutonnage dépressionné.

Les hommes et les femmes ne boutonnent pas leur robe du même coté

Les hommes et les femmes ne boutonnent pas leur robe du même coté

Le saviez-vous ? Le boutonnage est différent selon que la robe soit un modèle féminin ou masculin.

Pour les hommes il s’effectue à droite, héritage de l’utilisation de la robe par les hommes de loi au XIIIe siècle : laissant ainsi la main droite libre d’utiliser son épée.

Quant aux femmes, elles boutonnent leur robe à gauche dès 1930, un moyen pour elles de s’approprier la robe.

Classiques ou recouverts de tissus, à vous de choisir

Classiques ou recouverts de tissus, à vous de choisir

Les robes d’avocats se sont beaucoup modernisées et sont « personnalisables » à l’envi.

Les boutons n’ont pas échappé pas à cette tendance : ils peuvent être classiques, siglés au nom du costumier qui confectionne la robe ou recouverts du même tissu que celui de la toge, une finition chic et raffinée.

Quel que soit votre choix, vos boutons seront cousus par les mains expertes de nos couturières dans notre atelier Lyonnais.